Nos valeurs

Nos valeurs concernent : 

L’écoute

Le positionnement

Les apprentissages


L’écoute : Comment est-ce que l’on fait ?


Comment on écoute ?

L’écoute se fait à partir du silence.

C’est l’écoute d’une personne, en relation avec un problème. A savoir, comment elle expérimente ce problème, et qui elle est face à ce problème.

Écouter une personne, c’est faire le vide de toute pensée a priori, et créer l’espace intérieur de cette écoute. C’est dans cet espace que l’écho de sa parole va créer une impression. Et découvrir la forme, dans ce vide, que cette impression crée.

C’est la transformation de cette forme qui guidera le travail de la séance. 

L’écoute est à la fois une attitude et un processus qui remet à sa place ce qui vient la troubler.

L’écoute en hypnose est une forme d’auto-induction.


Page blanche et neutralité.

C’est à partir de cette page blanche que le travail commence.

C’est le sujet qui donne la direction de la séance. Tout élément interprétatif de la part du thérapeute viendrait teinter et marquer la page blanche. 


Ne pas écouter pour catégoriser, généraliser, mettre dans une case.

Écouter une personne, c’est ne pas écouter son problème, au sens de ne pas le catégoriser, ne pas y plaquer ses propres modèles.

Et permettre à la personne de s’en détacher.

L’écoute ne peut, par exemple, être orientée sur la recherche de « mots clés », de « concepts » ou de « notions » qui activent la mise en place de protocoles pré-établis.


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Le positionnement : qu’est-ce que l’on fait ?

Accompagner et guider – et non pas se substituer.

Le positionnement, c’est la représentation de la place que l’on occupe dans le processus qu’accomplit la personne qui vient vous voir.

Si la personne ignore consciemment comment résoudre le problème qui l’amène, je l’ignore aussi consciemment. Je n’ai pas de conseil à lui donner.


Partir de la personne – et non pas des interprétations du thérapeute.

Mon rôle est de l’accompagner dans son processus de changement.

Pour l’accompagner je dois me rendre là où elle se trouve. Dans son monde.

Et me tenir à côté d’elle. Et avancer au rythme qui est le sien, pour garder le contact.

Mon rôle est de la conduire à la découverte de ses propres possibilités, et de la guider dans la situation où elle développera une nouvelle manière d’être et de faire.

Lui montrer ce qu’elle a en elle. Assister son travail de création


Que croire?

La croyance fondamentale est que chacun possède en lui les ressources pour se guérir et évoluer.

Ce qui exclut les thérapies types “anneau gastrique” qui ajoutent quelque chose à la personne et qui la dédouanent de sa propre responsabilité.

Il est beaucoup plus utile, thérapeutiquement, de postuler que les gens ont des apprentissages incorrects ou non finis. Cela leur permet de reprendre et de finir ces apprentissages, plutôt que de s’enfermer dans une identité pathologique.


Être là pour l’autre.

  C’est ne rien vouloir pour soi. Pour permettre à la personne d’aller à l’intérieur d’elle et faire ce qu’elle a à faire à partir de ses propres ressources.

C’est se détacher du résultat, qui appartient à la personne seule.


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Apprendre. Prendre conscience de ce que l’on fait.

La formation.

Le thérapeute apprend des personnes avec qui il travaille.

Il affine en continu l’exercice de sa profession en se montrant ouvert à une distance quant à sa pratique.

Il transforme la formation reçue pour s’en approprier l’essence et la développer dans sa manière propre. 


Le résultat.

Il n’appartient pas au thérapeute, mais à la personne sujet de la thérapie.

Le thérapeute prend sa part dans le résultat, plus dans l’opportunité qu’il ouvre au sujet de l’atteindre, que dans le résultat lui-même.


La communication.

C’est la capacité du thérapeute de communiquer sur les valeurs qu’il développe.

Il s’agit des éléments d’expression et de communication : sites internet, réseaux sociaux, communications avec les pairs….


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